Un téléphérique urbain bientôt à Paris

Un téléphérique urbain bientôt à Paris

Beaucoup de parisiens sont déjà habitués à ce mode de transport. Même le quinquagénaire le plus accroché à son SUV (la ville est une jungle, vous savez) pourrait y trouver du charme.
En effet tous ceux qui ont eu la chance d’un séjour en montagne ont expérimenté les télécabines ou le téléphérique.

Le marché du téléphérique de montagne est plutôt mature en Europe. Heureusement les leaders du secteurs (plutôt autrichiens, mais on trouve un français) ont pensé à de nouveaux débouchés, façon « océan bleu » : le transport en commun de l’impossible.
http://www.mobilite-durable.org/innover-pour-demain/villes-durables/le-telepherique-urbain-decolle.html?utm_content=buffer30af3&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

Qui a anticipé le rôle des véhicules autonomes pour nos villes ?

Aux Etats-Unis aucune ville n’a intégré les véhicules autonomes à sa vision de long terme (20 ans). En revanche elles ont intégré la problématique et travaillent activement le sujet.
Qu’en est-il des 5-10 plus grandes métropoles françaises ? En particulier de la région Île de France ?

Le sujet est d’importance : faut-il augmenter la capacité des routes comme le souhaite Valérie Pécresse en Ile de France dans son programme ? Alors que cela pourrait être rendu obsolète si ces nouveaux véhicules augmentent la capacité des routes sans investissement additionnel en infrastructure. En revanche la maintenance des routes est importante.

Comment anticiper l’étalement urbain (additionnel) qui pourrait être engendré dès 2020 par des véhicules grand public arrivés sur le marché qui seront autonomes sur autoroute ?

Quelles mutations du système de transport ?

Au salon mondial ITS de Bordeaux en octobre, où les véhicules autonomes étaient les stars, ce sujet a été très peu ou pas abordé. Son importance est pourtant fondamentale : comment la ville s’adapte aux véhicules autonomes ? Comment les met-elle à son service ?

Avez-vous connaissance des réflexions, initiatives et recherches actuellement menées par les territoires sur ces sujets ? Il n’est pas trop tard…

http://www.citylab.com/cityfixer/2015/12/why-arent-urban-planners-ready-for-driverless-cars/419346/

Uber s’attaque sérieusement aux transports

Ce n’est pas le premier signe ou le premier essai qu’Uber se conçoit comme bien plus qu’un service VTC mais plutôt comme celui qui videra les villes de voitures que vous conduisez vous-même (pour y mettre leurs voitures).

En ajoutant ces 2 services dédiés aux transports du quotidien Uber offre du covoiturage dynamique mais massifié (seule condition de succès) et du transport professionnel groupé à bas coût avec des « lignes virtuelles ». Ils ont la masse critique d’utilisateurs pour le faire.

Rassurez-vous toutefois la France ne devrait pas être concernée de suite 😦

Le potentiel lié à des transports du quotidien flexibles est énorme aussi bien là où il n’y a pas de transports en commun que là où il faut étendre le réseau par d’autres moyens.
http://venturebeat.com/2015/12/08/uber-is-testing-a-new-commuter-transit-service-in-seattle-and-chicago/

Pourquoi interdire la voiture en ville si elle devient inutile ?

L’approche d’Helsinki pourrait séduire davantage en France que la coercition. http://www.ville-rail-transports.com/content/22483-Helsinki-veut-rendre-la-voiture-superflue-en-2050?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Si on a rendu la voiture inutile parce que les alternatives sont plus pratiques, disponibles et économiques, et que la ville a été repensée, la circulation inévitablement pourrait tendre vers zéro et l’objectif de neutralité carbone être atteint à un coût acceptable.

Cela suppose tout de même un minimum de volontarisme pour investir dans la ville et ses transports, pour limiter la place accordée à la voiture, pour initier le changement culturel.

Pas si simple en somme, même si on pourrait arguer qu’une ville comme Paris prend aussi cette direction, une majorité de parisiens soutenant ce type d’approches.

Une politique de #mobilité #durable : une urgence pour les nouvelles mégapoles

Un rapport a examiné le cas de 4 mégapoles chinoises et 4 indiennes, pour comprendre l’impact de la mise en œuvre de politiques de mobilité durable, en particulier sur la place de la voiture et les émissions de CO2 induites. http://www.internationaltransportforum.org/jtrc/environment/COP21/COP-PDF-04.pdf

Ces mégapoles ont un taux d’équipement en voiture bien inférieur à l’occident mais l’émergence de classes conduit à une rapide motorisation des ménages en l’absence de régulations et de systèmes de transport performants.

Le résultat est saisissant. Si rien n’est fait la situation de ces mégapoles sera dramatique avant 2050. Toutefois elles ont la possibilité d’obtenir des gains importants en mettant rapidement en place une politique de transports intégrés

L’exemple de Shanghaï démontre que la rapidité de mise en place de ces politiques est essentielle pour éviter une installation trop importante de la voiture qui rendra les changements à venir plus longs, plus complexes, plus coûteux.

Les autoroutes urbaines, c’est un peu comme les centrales nucléaires

Leur développement a profondément marqué le developpement des villes concernées (en particulier aux US), affectant leur morphologie et les fonctions urbaines (cela a conduit à la périurbanisation et la ghettoïsation de certains centre-villes). Les autoroutes urbaines, comme les centrales, ont apporté une forme de modernité et de developpement de nouveaux modes de vie, pour le meilleur comme pour le pire.
http://www.theatlantic.com/business/archive/2015/11/highways-destroyed-americas-cities/417789/

Comme les centrales nucléaires, les autoroutes urbaines ont une durée de vie finie et se pose alors la question de leur prolongation ou de leur déconstruction. Dans un cas, le statu quo par conservatisme, pour préserver une solution à des problèmes du passé. Dans l’autre un aggiornamento pour construire une ville différente, répondant aux enjeux contemporains : qualité de vie, proximité, mixité.

Et en France ? Aurait-on quelques boulevards ou autoroutes urbains à démonter ?

S’y retrouver en #vélo en ville

BeeLine est à découvrir. Voici pourquoi.
http://road.cc/content/tech-news/171995-beeline-gps-compass-hits-%C2%A3140452-funding-kickstarter-day-go

Cette semaine je me suis rendu à Bruxelles en plein « LockDown ». Le vélo s’est avéré une alternative séduisante (malgré le petit crachin) pour aller de la gare à la Commission Européenne. Parmi les détails qui ont un peu dégradé mon expérience (et mis en retard) : le guidage sur un vélo.

Je dois vous dire que manier l’iPhone d’une main, contrôler la trajectoire de l’autre quand on est un cycliste très passable comme moi,, dans une ville qu’on ne connaît pas, ce n’est ni très efficace, ni très « safe », ni très agréable au final.

C’est là que le BeeLine entre en scène, et je trouve le concept de petit accessoire minimaliste assez bien vu. J’aimerais bien testé.
Vous avez jusqu’à aujourd’hui pour participer à la campagne KickStarter et en recevoir un !