S’y retrouver en #vélo en ville

BeeLine est à découvrir. Voici pourquoi.
http://road.cc/content/tech-news/171995-beeline-gps-compass-hits-%C2%A3140452-funding-kickstarter-day-go

Cette semaine je me suis rendu à Bruxelles en plein « LockDown ». Le vélo s’est avéré une alternative séduisante (malgré le petit crachin) pour aller de la gare à la Commission Européenne. Parmi les détails qui ont un peu dégradé mon expérience (et mis en retard) : le guidage sur un vélo.

Je dois vous dire que manier l’iPhone d’une main, contrôler la trajectoire de l’autre quand on est un cycliste très passable comme moi,, dans une ville qu’on ne connaît pas, ce n’est ni très efficace, ni très « safe », ni très agréable au final.

C’est là que le BeeLine entre en scène, et je trouve le concept de petit accessoire minimaliste assez bien vu. J’aimerais bien testé.
Vous avez jusqu’à aujourd’hui pour participer à la campagne KickStarter et en recevoir un !

Faites-vous payer pour ne pas vous déplacer, pour marcher, faire du vélo, covoiturer

Ici, une ville italienne qui rémunère à titre expérimental ceux qui se rendent au travail à vélo. En France les entreprises ont désormais le droit de le faire aussi à travers l’IKV.
http://8e-etage.fr/2015/11/17/italie-ville-remunere-ses-habitants-sils-se-rendent-au-travail-en-velo/

Ce qui se dessine selon moi, c’est la possibilité que des tiers parties prenantes (surtout collectivités et entreprises) financent la mobilité individuelle. Auparavant seule la mobilité collective était financée par ces acteurs. C’est un changement de paradigme qui va ouvrir un champ d’innovations.

Comment peut se faire ce financement ? Quelques principes.
1/ Il faut hiérarchiser le financement dès le départ selon l’utilité sociétale du mode : en haut la marche et le vélo qui ont les meilleurs impacts environnementaux et sanitaires (le vélo est bon aussi niveau emploi). On peut donner jusqu’à 25c€/km. Nous pourrions aussi y ajouter le non-déplacement ou le déplacement décalé hors-pointe (cf. SNCF à Plaine Saint-Denis dans un article précédent).
Ensuite le covoiturage pour ce qui concerne la voiture. En fonction du remplissage on pourrait aller de 5c€/km/personne à 15c€/km/personne. Bien qu’il s’agisse toujours de voitures, réduire leur nombre en circulation permet de grands gains de foncier et de qualité de vie.
2/ Il faut comparer aux transports en commun. Ceux-ci se situent idéalement entre la marche / vélo et le covoiturage. Est-ce que aujourd’hui on peut faire diminuer le financement public sous les 25c€/voyageur.km ?
3/ La mise en place de telles rémunérations doit s’accompagner de solutions de suivi / contrôle efficaces mais peu intrusives dans la vie privée (une gageure ?).

À terme combien de tiers pourraient financer les modes de transport de manière fluide ? Après tout les grands magasins finance et déjà du stationnement, donc de la voiture.

Une #technologie novatrice n’est pas une #innovation – rappel

Nous sommes en 2015 et on présente encore toute novation technologique comme une innovation, quand bien même aucun usage n’a été démontré avec succès.

Un cas d’espèce : le vélo à hydrogène particulièrement indiqué pour les « sportifs du dimanche fainéants » ! Si, si… Je ne vous parle même pas de la praticité par rapport à un bon vieux vélo électrique : avoir un stockage d’hydrogène dans sa cuisine ou son garage, ou bien utiliser des cartouches jetables (bonjour le bilan et le coût !).

Après je ne dis pas que ce vélo hydrogène ne sera pas un jour une innovation : s’il trouve un marché, des utilisateurs, un modèle économique, ce sera bien une innovation ! Et je reconnaîtrai mon erreur (d’appréciation sur son potentiel à être une innovation).

A court terme c’est plutôt pour moi du total BS.
http://www.maddyness.com/startup/2015/11/13/mobilite-revolution-verte/