L’étroite voie de la sortie de crise des #taxis

Excellent résumé de la situation sur le marché du transport individuel de personnes. Situation ancienne figée par les chauffeurs de taxis eux-mêmes. Situation de licences hors de prix acceptée par les taxis (certains finançant leur retraite avec, en exploitant leurs jeunes confrères) et surtout quelques spéculateurs avisés (qui j’imagine voient d’un mauvais œil ces « entrepreneurs barbares » !).

Oui les chauffeurs de taxis, pour une grande partie d’entre eux, subissent en bout de chaîne l’incurie, la faiblesse et le manque de vision accumulés sur plusieurs décennies par la profession et les pouvoirs publics. Il nous faut donc une solution qui lèse au minimum les finances de l’Etat, permette une reconversion digne aux chauffeurs qui se sont fait arnaquer, qui inflige des pertes aux spéculateurs qui sont responsables de la situation (cela m’étonnerait que cela arrive), qui stimule l’innovation au profit de tous.
C’est la seule voie de sortie de crise, et elle est manifestement très étroite. Sinon ce sera l’implosion du système et je doute que cela soit un résultat gagnant-gagnant hormis pour quelques rares acteurs (suivez mon regard).

Taxis : le crépuscule d’un monopole

Le nouveau positionnement d’Uber : tout beau tout propre !

Uber dans une grande ville, cela donne quoi ? Impressionnant !

On observe ici trois revirements stratégiques de la comm déployée partout dans le monde :
1/ Nos chauffeurs gagnent bien leur vie (c’est tout de même un peu plus complexe)
2/ Notre ennemi ce ne sont pas les taxis (et non !), mais la voiture individuel en (plus vert tu meurs…)
3/ Nous sommes l’ami des villes et des transports en commun et nous sommes même demandeurs de régulation (adaptée s’entend).
http://montrealgazette.com/news/local-news/uber-says-it-offers-a-ride-every-nine-seconds-in-montreal
La fin de la crise d’adolescence pour Uber ? Attendons de voir la traduction en actes…